Réservez la date du samedi 23 juin sur votre agenda : c'est la date de l'assemblée générale 2012. Ce sera en fin d'après midi, pour prolonger par un petit apéro après les discussions. Le lieu sera indiqué par mail ultérieurement ; on prévoit de se retrouver plutôt à Marseille cette année et on discute pour un café sympa.
Au menu de ce rendez vous : le récit des actions du conseil d'administration pendant l'année sur au moins quatre directions : le "projet poussins" qui a connu bien des épisodes, le "projet eau potable", tout nouveau, les projections du film "les oiseaux volateurs", et le retour des actions de notre association soeur au Cameroun...
Le conseil d'administration se réunit régulièrement, mais une fois l'an, nous avons besoin de vos idées, recadrages, questions, commentaires. Venez nombreux !
Le rapport d'activités de notre association -soeur, au Cameroun, est une pièce essentielle de notre action de coopération. En quelques 32 pages, le bilan qui est tiré est plutôt encourageant. En voici quelques extraits :
"L’année 2011 a consacré la reconnaissance de la CHASAADD-M comme acteur à part entière dans le renforcement des capacités et la formation des producteurs. En effet, une convention a été signée entre la CHASAADD-M et les Ministères de l’Agriculture et celui de l’élevage, des pêches et des industries animales(...)"
Concrètement, "dans l’optique de son autonomisation, la CHASAADD-M a mis en place des espaces consacrés aux cultures maraîchères, aux pépinières d’arbres fruitiers, aux rejets de bananier plantain. Par ailleurs, elle a mené à terme deux bandes de 1000 poulets de chair".
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Ce mardi 13 mars, nous serons présents à l'ISARA (www.isara.fr) pour débattre avec le public de notre action et, plus largement, de souveraineté alimentaire. Le film réalisé par Denys Piningre lors du premier voyage au Cameroun de Jerome Laplane sera présenté en introduction. En effet, cette Ecole d'ingénieurs en alimentation et agriculture s'intéresse de près à ces questions : les élèves sont fortement encouragés à s'impliquer dans une association (de leur choix) et des rendez vous réguliers sont organisés au sein même de l'école, comme cette Semaine de l'environnement. C'est Theo, après un stage sur la ferme de Jérôme, qui nous a sollicités pour ce projet. Annick et Jean-François font donc le voyage à Lyon (à leurs frais). Cette montée "dans le nord" a aussi été l'occasion de renouer contact avec l'association suisse qui a soutenu la Chasaadd-Cameroun avant nous : à suivre...
Pour une nouvelle année
nourrie
de gestes modestes
et d'espoirs décidés !
En 2009, nous avons reconstitué la banque de semences.
Depuis 2010, nous abondons le micro-crédit des villages.
En 2011, nous équipons la couveuse du centre de formation.
En 2012, nous agissons pour compléter les forages d’eau potable. On compte sur vous !
A la mi décembre, trois classes du lycée Lacordaire de Marseille sont allés dans la rue solliciter les passants pour la Chasaadd (un chèque nous sera remis prochainement). Belle initiative ! Cela fait suite à la venue de Jérôme au lycée, invité par une cliente du marché, par ailleurs prof de SVT qui veut ouvrir ses élèves à des choses extérieures à la classe.
A vrai dire, c'était Chrystelle Atananga, et non pas Jérome, qui devait prendre la parole ce jour là, ainsi que le lendemain au lycée Sainte Marie, devant une classe de première. Toutes ces animations étaient calées autour de sa venue en France, à l'occasion de la projection du film "les oiseaux volateurs", pendant la semaine de la solidarité internationale (1). Hélas, alors que les billets d'avions étaient réservés, que le passeport biométrique était créé, le visa n'a pas été délivré...
(1) 60 personnes s'étaient déplacées à la projection du film. "Un bon score", selon le responsable de la Maison des Activités Socio-Culturelles de la Penne-sur-Huveaune. Et cela a permis d'accueillir trois nouveaux adhérents à la Chasaadd France !
Hydrostat, thermostat, radiateur et ventilateur : ça y est, le matos pour la salle d'incubation est parti de France aujourd'hui, il doit arriver en bon état d'ici 7 à 10 jours.
Il faudra encore l'installer là bas, tester le fonctionnement, et quand la température est stabilisée, la Chasaadd Cameroun y mettra quelques oeufs à eux pour vérifier. Ensuite la Chasaadd France enverra nos 5 cartons de 380 oeufs. C'est parti !!!
Elisabeth a informé Jérôme que la pièce destinée à devenir incubateur était maintenant dotée d'un plafond (en plus de la toiture). Ce n'est pas encore l'isolation optimum, mais c'est déjà un "plus". Cela permet de se passer des entreprises locales, finalement pas très adaptées (voir notre article de mai 2011) et de tester notre projet France/Cameroun.
Grâce au site internet (vive Internet), Jérome a été contacté par Bernard et Marie Leseine, vétérinaires, qui prévoyaient d'effectuer un voyage au Cameroun fin octobre et voulaient se rendre utiles. Jérôme a établi le cadre de leur mission pour le compte de Chasaadd France. Ils ont bien voulu accepter de prendre réellement en compte notre demande et, lors de leur déplacement fin octobre, ils emporteront hydrostat, thermostat, radiateur et ventilateur. Un super solution pour la livraison et l'utilisation de ces outils qui sont indispensables à l’incubateur (voir notre article de décembre 2010).
Après leur constat sur la fin des travaux et la présence d’un référent local à former pour le suivi de l’incubation (les œufs doivent être tournés chaque jour et la température maintenue à 38°), Chasaadd France enverra 1500 œufs.
C’est pour nous, comme pour le centre de formation, le moyen, à moindre coût, de voir comment fonctionne l’incubateur afin ensuite dans tirer des conclusions pour améliorer le système. Si tout va bien, les poussins écloront avant la fin de l’année (joyeux noël ??!!!)
Jérôme demandera à Elisabeth un état des lieux précis sur l’eau potable dans la région couverte par la Chasaadd Cameroun. Par le passé, près de 70 forages ont déjà été construits, notamment avec l'aide d'une association suisse avec le principe d’un autofinancement villageois à 20%. Mais lors de sa visite en 2009, Jérôme a constaté que des secteurs n'ont toujours qu'un puits -voire une mare- pour s'approvisionner en eau : autant dire que la potabilité n'est pas garantie.
Cet état des lieux permettrait de répondre à des questions telles que : Quels sont les besoins financiers sur ces projets, quelles sont nos possibilités et celles des villageois pour leur financement ?
Si cette piste d'action est validée, cela élargirait notre projet initial : la salubrité de l'eau complète en effet l'action pour la sécurité et la souveraineté alimentaires. Cela nous permettrait de mieux discuter avec les services fiscaux, pour obtenir la déduction fiscale sur les dons.
Le film "Les oiseaux volateurs" a donné lieu à des beaux échanges, le 17 juin dernier. En effet : Elisabeth Atangana était présente et pouvait raconter les avancées de la Chasaadd-Cameroun depuis le tournage du film par Denys Piningre, au début 2009 : le centre de formation a réouvert, avec la reconnaissance et l'aide (partielle) de l'Etat camerounais. 35 élèves ont démarré l'an dernier et 70 sont attendus à la rentrée prochaine.
Le débat a permis de faire le lien entre les actions des associations locales de développement paysan, comme la Chasaadd, et la gouvernance mondiale : Elisabeth était venue en France pour plaider la cause des états africains lors du G20 Agricuture.
Un don complet
Avant la projection, Jérome Laplane avait présenté le rapport moral de la Chasaadd-France et...
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La CHASAADD-Cameroun nous a envoyé par mail un le résultat de leur recherche pour couver des oeufs :
"Dans la perspective de la vulgarisation et du renforcement des petits poulaillers dans la zone de Mfou et concernant la réception des 3 000 œufs fécondés de la part de l’antenne CHASAADD- France, nous avons prospecté sur les possibilités de faire incuber ces œufs fécondés sur place. Dans la zone de MFOU, il n’existe pas encore d’accouveur, contrairement à celle de Yaoundé où nous en avons trouvé deux catégories : - Les petits accouveurs, qui disposent des incubateurs pour la plupart non automatiques (manuels), d’une capacité de 1 000 œufs au maximum et dont le taux d’éclosion est inférieur à 75%. Dans cette catégorie, on n’est pas très regardant de la provenance des œufs à incuber (qualité sanitaire des œufs) et le conditionnement...
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