Chasaadd

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Chasaadd

Janvier 2012 : Meilleurs voeux

Pour une nouvelle année

nourrie

de gestes modestes

et d'espoirs décidés !

 

 

En 2009, nous avons reconstitué la banque de semences.

Depuis 2010, nous abondons le micro-crédit des villages.

En 2011, nous équipons la couveuse du centre de formation.

En 2012, nous agissons pour compléter les forages d’eau potable. On compte sur vous !

 

 

Décembre 2011 : des lycéens de Lacordaire collectent pour la Chasaadd

A la mi décembre, trois classes du lycée Lacordaire de Marseille sont allés dans la rue solliciter les passants pour la Chasaadd (un chèque nous sera remis prochainement). Belle initiative ! Cela fait suite à la venue de Jérôme au lycée, invité par une cliente du marché, par ailleurs prof de SVT qui veut ouvrir ses élèves à des choses extérieures à la classe.

A vrai dire, c'était Chrystelle Atananga, et non pas Jérome, qui devait prendre la parole ce jour là, ainsi que le lendemain au lycée Sainte Marie, devant une classe de première. Toutes ces animations étaient calées autour de sa venue en France, à l'occasion de la projection du film "les oiseaux volateurs", pendant la semaine de la solidarité internationale (1). Hélas, alors que les billets d'avions étaient réservés, que le passeport biométrique était créé, le visa n'a pas été délivré...

(1) 60 personnes s'étaient déplacées à la projection du film. "Un bon score", selon le responsable de la Maison des Activités Socio-Culturelles de la Penne-sur-Huveaune. Et cela a permis d'accueillir trois nouveaux adhérents à la Chasaadd France !

 

Septembre 2011 : on prépare une phase de test grandeur nature

Elisabeth a informé Jérôme que la pièce destinée à devenir incubateur était maintenant dotée d'un plafond (en plus de la toiture). Ce n'est pas encore l'isolation optimum, mais c'est déjà un "plus". Cela permet de se passer des entreprises locales, finalement pas très adaptées (voir notre article de mai 2011) et de tester notre projet France/Cameroun.

Grâce au site internet (vive Internet), Jérome a été contacté par Bernard et Marie Leseine, vétérinaires, qui prévoyaient d'effectuer un voyage au Cameroun fin octobre et voulaient se rendre utiles. Jérôme a établi le cadre de leur mission pour le compte de Chasaadd France. Ils ont bien voulu accepter de prendre réellement en compte notre demande et, lors de leur déplacement fin octobre, ils emporteront hydrostat, thermostat, radiateur et ventilateur. Un super solution pour la livraison et l'utilisation de ces outils qui sont indispensables à l’incubateur (voir notre article de décembre 2010). 

Après leur constat sur la fin des travaux et la présence d’un référent  local à former pour le suivi de l’incubation (les œufs doivent être tournés chaque jour et la température maintenue à 38°), Chasaadd France enverra 1500 œufs.

C’est pour nous, comme pour le centre  de formation, le moyen, à moindre coût, de voir comment fonctionne l’incubateur afin ensuite dans tirer des conclusions pour améliorer le système. Si tout va bien, les poussins écloront avant la fin de l’année (joyeux noël ??!!!)

 

Novembre 2011 : Le matos est parti !

Hydrostat, thermostat, radiateur et ventilateur : ça y est, le matos pour la salle d'incubation est parti de France aujourd'hui, il doit arriver en bon état d'ici 7 à 10 jours.

Il faudra encore l'installer là bas, tester le fonctionnement, et quand la température est stabilisée, la Chasaadd Cameroun y mettra quelques oeufs à eux pour vérifier. Ensuite la Chasaadd France enverra nos 5 cartons de 380 oeufs. C'est parti !!!
 

Juillet 2011 : les besoins en eau potable vont être identifiés

www.africatime.comJérôme demandera à Elisabeth un état des lieux précis sur l’eau potable dans la région couverte par la Chasaadd Cameroun. Par le passé, près de 70 forages ont déjà été construits, notamment avec l'aide d'une association suisse avec le principe d’un autofinancement villageois à 20%. Mais lors de sa visite en 2009, Jérôme a constaté que des secteurs n'ont toujours qu'un puits -voire une mare- pour s'approvisionner en eau : autant dire que la potabilité n'est pas garantie.

Cet état des lieux permettrait de répondre à des questions telles que : Quels sont les besoins financiers sur ces projets, quelles sont nos possibilités et celles des villageois pour leur financement ?

Si cette piste d'action est validée, cela élargirait notre projet initial : la salubrité de l'eau complète en effet l'action pour la sécurité et la souveraineté alimentaires. Cela nous permettrait de mieux discuter avec les services fiscaux, pour obtenir la déduction fiscale sur les dons.

 

 
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